Article I 30-3 «La banque centrale européenne est une institution. Elle a la personnalité juridique (...). Elle est indépendante dans l'exercice de ses pouvoirs et dans la gestion de ses finances. Les institutions, organes et organismes de l'Union respectent cette indépendance."
Cas unique au monde, l'indépendance totale de la BCE est gravée dans le marbre de la Constitution ! Dans les autres pays, il y a certes souvent indépéndance formelle des banques centrales mais des liens très étroits avec le pouvoir politique existent afin de définir une politique économique cohérente, sur ses deux piliers : budgétaire et monétaire (cf la Fed). Ici, l'article 30 empêche cette collaboration de bon sens pour des raisons dogmatiquement libérales. Voilà qui ne permettra pas à la croissance européenne de retrouver un nouveau souffle !
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Non bien sûr puisque les médias français ont décidé de ne pas vous en parler ! A quelques jours du référendum, cela aurait en effet fait mauvais genre...Figurez-vous que la Commission est même menacée d'une motion de censure, le vote a lieu le 25 mai ! Cette histoire fait grand bruit hors de nos frontières mais curieusement aucun journaliste n'a jugé bon d'en parler ici...Belle conception de la démocratie !
Soupçonné de prise illégale d'intérêt, le Président de la Commission est sous le coup d'une motion de censure
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10 millions d'euros pour les chantiers navals Lamda du groupe Latsis
Il y a tout juste un an, le 16 avril 2004, le président de la Banque centrale européenne avait été contraint à la démission après son inculpation pour « prise illégale d'intérêt ». Ernst Welteke s'était fait offrir par la Dresdner Bank un séjour dans un palace berlinois à l'occasion du passage à l'euro. Aujourd'hui, c'est José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, qui est dans la tourmente. |
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Des gardes du corps rémunérés 2 fois La position du Président de la Commission devient de jour en jour plus difficile. Il y a quelques jours, le journal "La libre Belgique" a révélé un autre scandale au sujet de la rémunération des officiers de sécurité des entourent le Président. Monsieur Barroso est en effet protégé par cinq gardes du corps venus directement de Lisbonne et payés par la Commission comme agents de sécurité (2 722 à 3 586 euros par mois). Le problème est qu'ils cumulent cette rémunération avec une indemnité de 1 000 euros par mois reçus de l'Etat Portuguais. |