La France dit NON !!!

Publié le par Cette fois c'est NON

référendum, référendum constitutionnel,union européenne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sûrement avez-vous encore quelques voisins à convaincre, quelque envie de distribuer par ci par là un dernier petit tract avant dimanche...Cette fois c'est NON a pensé à vous et vous propose son tout dernier tract "Dimanche, pour la France et l'Europe, disons NON !"

 

Il tient sur une page A4. Il reprend les grands axes structurants de la campagne du NON (traité non démocratique, dogmatiquement libéral et non révisable). Découvrez-le ici et demandez-nous à cettefoiscestnon@yahoo.fr la version WORD. Nous vous l'enverrons très vite et  vous pourrez ainsi le photocopier en quelques exemplaires puis le distribuer. Bon courage pour cette dernière ligne droite !

 

 

 

          Dimanche, pour la France et l'Europe, disons NON !

 

 

 

On nous redemandera pas notre avis sur l’Europe de sitôt, c’est donc dimanche qu’il faut dire NON, parce que :

 

 

Ø      Cette Constitution n’est pas démocratique.

 

Elle n’a pas été élaborée par une assemblée élue mais par des personnalités nommées. Elle consacre le monopole d’initiative des lois de la Commission et ne donne pas la possibilité au Parlement de proposer des lois, un cas unique au monde ! La Banque centrale européenne agit avec pour seul objectif la lutte contre l’inflation et en toute indépendance, sans aucune collaboration avec les autorités politiques. C’est inefficace et non démocratique. Là encore un cas unique au monde !

Le droit de pétition prévu par l’article 47 est un gadget créé pour nous tromper. Lisez bien l’article 47 et vous verrez pourquoi : d’abord parce que les 1 million de citoyens n’ont le droit que de « proposer » à la Commission une loi (il n’y a aucune obligation, contrairement au cas suisse par exemple), et parce que ces citoyens ne peuvent que proposer des lois « nécessaires aux fins de l’application de la Constitution », c’est à dire obligatoirement dans le cadre de la « concurrence libre et non faussée »…

 

 

Ø      Cette Constitution nous enferme dans le cercueil libéral pour les décennies à venir

 

Dès l’article 3, nous sommes prévenus : la « concurrence libre et non faussée » est un « objectif » de l’Union, au même titre que la paix ! Plus grave, la partie III de cette Constitution, qui représente 311 articles sur 448, grave dans le marbre constitutionnel les politiques économiques que nous devrons mener. Cela n’a absolument rien à faire dans une Constitution ! Ces politiques libérales ont été imaginées en 1957 quand nous étions 6 pays homogènes d’un point de vue économique et social. Elles ne sont donc plus du tout adaptées à une Europe à 25, et bientôt 27, composée de pays aussi divers. Voilà pourquoi cette Constitution représente une menace en terme de délocalisations et de dumping social. Nous devons refuser cette fatalité parce que nous croyons en l’Europe, en une Europe efficace et protectrice.

 

 

Ø      Cette Constitution n’est pas révisable

 

L’article 443 est en effet très clair sur ce point : pour réviser la Constitution, il faudra l’unanimité des Etats et des peuples, il faudra également qu’une Convention se réunisse pour en discuter. La BCE devra être consultée…bref, à 27 ou 30 pays, on comprend aisément que toute révision sera impossible ! Voilà pourquoi Giscard nous répète sans cesse qu’avec ce texte on en prendra pour 30 ou 40 ans ! Nous ne pouvons accepter cela. L’Europe doit être plus souple, plus réactive. Cette Constitution la condamne à l’impuissance pour longtemps.

 

 

 

 

Disons donc NON à la Constitution pour renégocier un meilleur traité (ce qui est d’ailleurs prévu dans la déclaration 30 de la Constitution). Notre NON est un NON d’espoir, de refus de la fatalité et du dogmatisme ! Notre NON sera suivi trois jours plus tard du NON des Pays-Bas et nous permettra de réorienter l’Europe vers plus de justice sociale et une plus grande attention apportée aux peuples.

 

 

Dimanche, pas d’abstention ! Pour la France, pour l’Europe, c’est NON !

Publié dans Argumentaires

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